Interviews, vidéos & replays

Le 29 novembre 2016

Retrouvez les dernières parutions autour des Choses défendues :

© CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

© CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

BFM TV – sujet
FranceTVInfo – Interview
MCE – Interview
CultureBox – chronique
Boomerang, sur France Inter
RTL2 – Interview
Nouvelle Vague
Actu Orange
Just Music – Interview

Cali en live dans le Taratata du 25 novembre 2016

Le 28 novembre 2016

Cali était en live dans Taratata pour jouer deux morceaux ! I Want You et London Calling en duo avec Olivia Ruiz.

calioliviaruiz

Sortie de l’album « Les choses défendues »

Le 25 novembre 2016

Nous sommes le 25 novembre, voici « Les choses défendues ».
J’aime profondément ce disque, j’espère que vous l’aimerez vous aussi.
Je vous embrasse.
Cali

Cali dans le Drive RTL 2

Le 23 novembre 2016

Cali était à la fois en live et en interview dans le Drive RTL 2. Retrouvez le replay de l’émission ici.

 

Cali

Chronique de Michka Assayas

Le 23 novembre 2016

Michka Assayas a écouté l’album en avant-première…il en parle.
Je vous embrasse… et je l’embrasse lui aussi.
Cali

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Un jour, sur le Net, je suis tombé sur une version inattendue de « Sunday Bloody Sunday », de U2. On voyait Cali la chanter dans un cadre intime, accompagné par le piano à queue de Steve Nieve, l’accompagnateur d’Elvis Costello. On aurait dit, plus qu’il ne la chantait, que cette chanson le traversait, comme si elle avait soufflé de très, très loin avant d’arriver jusqu’à lui.

Il y a de ça une trentaine d’années, un gamin de quinze ans assiste à un concert de U2. Une révélation pour lui. Le lendemain, dans un parc de Toulouse, il fonce à la rencontre d’un chanteur irlandais qui n’en a que vingt-quatre, Bono. En ce temps-là, tout est simple dans la musique : il suffit de se reconnaître et on devient frères.

Cali m’a proposé d’écouter en exclusivité ses nouvelles chansons. Dans ce petit studio en sous-sol du Quartier Latin, j’ai descendu un escalier et j’ai écouté. J’ai eu l’impression à mon tour de retrouver un frère lointain.

Beaucoup de chanteurs savent placer leur voix et faire sonner une chanson. Mais très peu sont capables de vous parler intimement, au creux de l’oreille, comme s’ils ne se confiaient qu’à vous.

J’ai entendu « S’il te plaît » et les yeux m’ont piqué un peu. Un homme qui n’est plus tout jeune mais pas tout à fait vieux non plus, n’arrive pas à se détacher d’un amour qui a été beau et qui ne l’est plus. Cali le chante sur un air country un peu titubant. On pense au timbre de Jeff Tweedy, du groupe Wilco, un des groupes les plus attachants du rock alternatif américain des années 90 : une mélodie folk frottée au papier de verre du punk rock. C’est une douleur acide et sans illusion, qui ne parvient pas à sortir ; une défaite si lucide et généreuse qu’elle en devient tendre.
« À force de vouloir mourir on finira par y arriver/Alors laisse-moi partir, laisse-moi au moins essayer… »
C’est une voix d’après les larmes, d’après les cris, où les deux anciens amants, déglingués, regardent leur défaite avec dignité.

Il faut beaucoup de tact pour évoquer le deuil d’une mère, perdue bien trop tôt, dans une petite ritournelle emmenée par un violon rustique. Le petit enfant que Cali fait revivre dans sa voix d’adulte se rappelle la « barbe » de son père et pas grand chose d’autre. Avec ses frères et sœurs, ils sont serrés en « fagot de chagrin » sur le grand lit du père, qui leur apprend qu’il vient « d’enterrer sa femme en début d’après-midi ». Cali fait passer dans sa voix la naïveté des enfants qui ne comprennent pas très bien le sens des mots qu’ils entendent: « Je ne vais pas mourir tout de suite ou bien je vais mourir jusqu’au bout », leur dit le père. La chanson s’appelle, étrangement, « Annie Girardot ». Cali explique que c’est une allusion à un film de Claude Lelouch, Un homme qui me plaît, où l’on voit la comédienne, le visage perdu, attendre désespérément dans le hall d’un aéroport l’homme qu’elle aime et qui n’arrivera jamais.

Il y a aussi l’air cajun de « Tout va recommencer », évocation d’un de ces moments de joie où l’on est si bêtement heureux que tout vous paraît merveilleux : « Tout était gracieux, tout était beau/Même ce chien qui regardait son maître pisser sur son poteau ».

La joie exaltante d’aimer, sans trop savoir pourquoi ni où ça vous mène, éclate dans le sautillant « I Want You ». Mais, toujours, l’ombre guette : « Mourir ne sera qu’un jeu… »

Un piano fantomatique, qui semble surgir d’une brume ouatée, introduit la plus belle réussite du disque : « Montréal 4am », une chanson aussi poignante que pudique. Un homme seul dans un bar perdu, entouré d’un paysage de neige, regarde s’éloigner dans un autocar la personne qu’il aime et qu’il va sans doute perdre. « Je pensais pouvoir tout supporter, cette lumière qui s’en va dans la nuit à jamais… » Il y a un écho mystérieux dans la voix un peu vacillante de Cali qui rappelle certaines mélodies crépusculaires de Christophe. On a l’impression non pas d’imaginer cette scène mais de la vivre à sa place, comme s’il nous faisait entrer dans un film fantastique.

Les plus belles chansons du disque sont celles où affleure ce qui, je crois, est au cœur de l’inspiration de Cali : l’insupportable douleur de ne plus être un enfant. Ce peut être une souffrance sans parole d’être ainsi englué dans une vie d’adulte, où les émotions pures et intenses ne sont plus que des souvenirs. Où l’on est en proie à la douleur de perdre l’essentiel, puisque « seuls les enfants savent aimer ».

Souvent, on entend des sonorités champêtres, des airs guillerets et campagnards, qui se détachent de la sourde rumeur de bruits émis par des machineries lointaines. L’enfance s’éloigne, la simplicité et l’innocence deviennent des trésors perdus auxquels on s’agrippe pour ne pas sombrer. Y arrive-t-on vraiment ? Il faut bien essayer.

Ce n’est pas un métier facile de rendre heureux ceux qui vous écoutent avec des chansons tristes. Ou de leur réchauffer le cœur avec des chansons qui, même joyeuses, ont toujours un nœud dans la gorge. Cali y arrive avec force, tendresse et légèreté. Il touchera, je crois, celles et ceux qui cherchent les mots mais ne les trouvent pas toujours.

I Want You – Clip

Le 10 novembre 2016

Je suis très fier de vous dévoiler le clip officiel de I want you, réalisé par Yann Orhan…
Album J-15.
Je vous embrasse.
Cali.

Changement de date

Le 04 novembre 2016

Le concert initialement prévu à la Forge de Chambon Feugerolles le 17 novembre 2016 a été reporté au 20 novembre dans la même salle.

 

Pour voir toutes les dates de la tournée, cliquez ici !

Je ne peux pas pleurer plus que ça – vidéo alternative

Le 28 octobre 2016

Je ne peux pas pleurer plus que ça est une chanson de mon nouvel album… J-28…
Je vous embrasse.
Cali

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Session photos en vidéo

Le 14 octobre 2016

Session photos pour « Les choses défendues » !
Nouvel album à paraître le 25 novembre
Précommandez-le dès maintenant

Les choses défendues

Le 04 octobre 2016

Mon nouvel album arrive le 25 novembre.
Il s’appelle « les choses défendues ».
Voici la pochette signée Yann Orhan.
Je vous embrasse.
Cali

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