La vie est une truite arc-en-ciel...
novembre 2010
Paroles : Je sais ta vie
Si une femme prend ta main
Alors pars avec elle pour toujours
Quand mon père avait bu
C'est ce qu'il répétait toujours
A genoux dans le noir
Giflé par ta beauté, mon amour
J'ai pris ta main
Et j'ai rampé vers ta beauté, mon amour
Il ne reste qu'un bouton à ta chemise, mon amour
Et je veux que tes seins qui hurlent pour s'enfuir, mon amour
Rendent fous tous les hommes
Comme ils m'ont rendu fou, mon amour
Tu me tiens à genoux sous ta beauté violente, mon amour
Et je sais ta vie, je sais ta douleur, mon amour
Je sais ta vie, je sais ta douleur, mon amour
Au bout de chaque nuit
Quand tes jambes ne te portent plus, mon amour
Tu grattes à ma porte
Mon enfant, ma putain triste, mon amour
Je serai toujours là pour t'écouter, mon amour
Je serai toujours là pour t'écouter toujours
Et je sais ta vie, je sais ta douleur, mon amour
Je sais ta vie, je sais ta douleur, mon amour
Tu me dis que tu n'en peux plus toujours, toujours
Que tout ça finira dans un bain de sang un jour
Alors je caresse tes cheveux tendrement, mon amour
Ton cœur est le mélange de centaines d'hommes malheureux, mon amour
Et je sais ta vie, je sais ta douleur, mon amour
Je sais ta vie, je sais ta douleur, mon amour
La, la, la
Et je sais ta vie ma petite pute adorée, mon amour
Je sais ta vie, je sais ta douleur, mon amour
Paroles : Je sais ta vie
Si une femme prend ta main
Alors pars avec elle pour toujours
Quand mon père avait bu
C'est ce qu'il répétait toujours
A genoux dans le noir
Giflé par ta beauté, mon amour
J'ai pris ta main
Et j'ai rampé vers ta beauté, mon amour
Il ne reste qu'un bouton à ta chemise, mon amour
Et je veux que tes seins qui hurlent pour s'enfuir, mon amour
Rendent fous tous les hommes
Comme ils m'ont rendu fou, mon amour
Tu me tiens à genoux sous ta beauté violente, mon amour
Et je sais ta vie, je sais ta douleur, mon amour
Je sais ta vie, je sais ta douleur, mon amour
Au bout de chaque nuit
Quand tes jambes ne te portent plus, mon amour
Tu grattes à ma porte
Mon enfant, ma putain triste, mon amour
Je serai toujours là pour t'écouter, mon amour
Je serai toujours là pour t'écouter toujours
Et je sais ta vie, je sais ta douleur, mon amour
Je sais ta vie, je sais ta douleur, mon amour
Tu me dis que tu n'en peux plus toujours, toujours
Que tout ça finira dans un bain de sang un jour
Alors je caresse tes cheveux tendrement, mon amour
Ton cœur est le mélange de centaines d'hommes malheureux, mon amour
Et je sais ta vie, je sais ta douleur, mon amour
Je sais ta vie, je sais ta douleur, mon amour
La, la, la
Et je sais ta vie ma petite pute adorée, mon amour
Je sais ta vie, je sais ta douleur, mon amour
Je sais ta vie
Paroles : L'amour fou
Je dois enlacer, je dois embrasser
Même vite, même dans le noir
Est-il si difficile de trouver
Un autre noyé, un autre désespoir
N'y-a-t-il donc personne qui ait besoin de moi
De ma chaleur, de me serrer trop fort
De me lécher les joues, de me lécher les lèvres
De me lécher la peau, de m'aimer à la mort
Personne, personne, personne
Ne vit sans l'amour fou
J'ai besoin de tenir, de couver une main
D'embrasser des paupières
Sans amour je ne suis rien
Je cherche une solitude, m'étouffer dans des bras
J'ai besoin de brûler, de vivre une dernière fois
Si je n'ai plus droit à tout ça, abattez-moi
Abattez-moi comme un chien
Si je n'ai plus droit à tout ça, abattez-moi
Abattez-moi comme un chien
Personne, personne, personne
Ne vit sans l'amour fou
Au fond d'un cinéma, à l'arrière d'une voiture
Mon cœur doit battre, battre, battre
Suis-je le seul noyé, le seul désespéré
Je veux tout, tout, tout recommencer
Connaître à nouveau la peur du tout début
Au tout début, hum, c'était bien
Si je n'ai plus droit à tout ça, abattez-moi
Abattez-moi comme un chien
Personne, personne, personne
Ne vit sans l'amour fou
J'ai aimé le sourire que tu portais
Quand tu venais me voir à la sauvette
Tu te souviens, dis
Entre deux portes, entre deux mensonges
Tu te souviens, dis
Un homme te vouait l'amour désespéré
Et puis un autre
Pour une fois, j'étais l'autre
Tu te souviens, dis
J'ai aimé la jeune fille qui nous tenait la main
Tu te souviens, dis
Tout en haut de nos seize ans
Tout en haut de Fillols
Elle attendait le baiser de ses amoureux
Et sous son kilt trop court, ses fesses qui hurlaient
Comme un cadeau de Dieu
Et puis toutes ses promesses
A toi, à moi, à tous les deux
Tu te souviens, dis, tu te souviens, dis
Si je n'ai plus droit à tout ça, abattez-moi
Abattez-moi comme un chien
Si je n'ai plus droit à tout ça, abattez-moi
Abattez-moi comme un chien
Personne, personne, personne
Ne vit sans l'amour fou
Personne
Paroles : L'amour fou
Je dois enlacer, je dois embrasser
Même vite, même dans le noir
Est-il si difficile de trouver
Un autre noyé, un autre désespoir
N'y-a-t-il donc personne qui ait besoin de moi
De ma chaleur, de me serrer trop fort
De me lécher les joues, de me lécher les lèvres
De me lécher la peau, de m'aimer à la mort
Personne, personne, personne
Ne vit sans l'amour fou
J'ai besoin de tenir, de couver une main
D'embrasser des paupières
Sans amour je ne suis rien
Je cherche une solitude, m'étouffer dans des bras
J'ai besoin de brûler, de vivre une dernière fois
Si je n'ai plus droit à tout ça, abattez-moi
Abattez-moi comme un chien
Si je n'ai plus droit à tout ça, abattez-moi
Abattez-moi comme un chien
Personne, personne, personne
Ne vit sans l'amour fou
Au fond d'un cinéma, à l'arrière d'une voiture
Mon cœur doit battre, battre, battre
Suis-je le seul noyé, le seul désespéré
Je veux tout, tout, tout recommencer
Connaître à nouveau la peur du tout début
Au tout début, hum, c'était bien
Si je n'ai plus droit à tout ça, abattez-moi
Abattez-moi comme un chien
Personne, personne, personne
Ne vit sans l'amour fou
J'ai aimé le sourire que tu portais
Quand tu venais me voir à la sauvette
Tu te souviens, dis
Entre deux portes, entre deux mensonges
Tu te souviens, dis
Un homme te vouait l'amour désespéré
Et puis un autre
Pour une fois, j'étais l'autre
Tu te souviens, dis
J'ai aimé la jeune fille qui nous tenait la main
Tu te souviens, dis
Tout en haut de nos seize ans
Tout en haut de Fillols
Elle attendait le baiser de ses amoureux
Et sous son kilt trop court, ses fesses qui hurlaient
Comme un cadeau de Dieu
Et puis toutes ses promesses
A toi, à moi, à tous les deux
Tu te souviens, dis, tu te souviens, dis
Si je n'ai plus droit à tout ça, abattez-moi
Abattez-moi comme un chien
Si je n'ai plus droit à tout ça, abattez-moi
Abattez-moi comme un chien
Personne, personne, personne
Ne vit sans l'amour fou
Personne
L'amour fou
Paroles : Je te veux maintenant
Je te veux maintenant
Viens, attrape ma main, arrache-toi à ta mort quotidienne
Mon vieil amour qui ne voit plus devant
Qui n'a plus que ma main pour mourir dans la tienne
Viens, attrape mes yeux comme avant, comme avant
Viens, hisse-toi à bord du beau miraculé
Cet amour qui a tout traversé
Ma vieille sœur qui boîte et ne s'aperçoit plus
Des arbres tout brûlés et des oiseaux déçus
Je te veux, je te veux, maintenant
Mon amour, je te veux maintenant
Je te veux, je te veux, maintenant
Mon amour, je te veux comme avant
Viens que l'on réveille ce vieux Léo Ferré
Serrons-nous dans sa nuit, et tournons, et tournons
A la voix du chien fou qui hurle pour damner
Nos fils et nos filles jusqu'à l'éternité
Viens t'allonger tout près, je suis ton dernier mort
Ferme les yeux ma douce et rappelle-toi
Tous les gestes brûlants, rappelle-toi encore
Ma bouche crépitant dans ton ventre amoureux
Je te veux, je te veux, maintenant
Mon amour, je te veux maintenant
Je te veux, je te veux, maintenant
Mon amour, je te veux comme avant
Faisons l'amour encore en nous tenant la main
Mes yeux sont des putains qui n'ont fait le trottoir
Qu'avec toi dans le cœur
En partant la beauté n'a pas pillé l'Amour
Mon amour
Je te veux, je te veux, maintenant
Mon amour, je te veux maintenant
Je te veux, je te veux, maintenant
Mon amour, je te veux comme avant
Paroles : Je te veux maintenant
Je te veux maintenant
Viens, attrape ma main, arrache-toi à ta mort quotidienne
Mon vieil amour qui ne voit plus devant
Qui n'a plus que ma main pour mourir dans la tienne
Viens, attrape mes yeux comme avant, comme avant
Viens, hisse-toi à bord du beau miraculé
Cet amour qui a tout traversé
Ma vieille sœur qui boîte et ne s'aperçoit plus
Des arbres tout brûlés et des oiseaux déçus
Je te veux, je te veux, maintenant
Mon amour, je te veux maintenant
Je te veux, je te veux, maintenant
Mon amour, je te veux comme avant
Viens que l'on réveille ce vieux Léo Ferré
Serrons-nous dans sa nuit, et tournons, et tournons
A la voix du chien fou qui hurle pour damner
Nos fils et nos filles jusqu'à l'éternité
Viens t'allonger tout près, je suis ton dernier mort
Ferme les yeux ma douce et rappelle-toi
Tous les gestes brûlants, rappelle-toi encore
Ma bouche crépitant dans ton ventre amoureux
Je te veux, je te veux, maintenant
Mon amour, je te veux maintenant
Je te veux, je te veux, maintenant
Mon amour, je te veux comme avant
Faisons l'amour encore en nous tenant la main
Mes yeux sont des putains qui n'ont fait le trottoir
Qu'avec toi dans le cœur
En partant la beauté n'a pas pillé l'Amour
Mon amour
Je te veux, je te veux, maintenant
Mon amour, je te veux maintenant
Je te veux, je te veux, maintenant
Mon amour, je te veux comme avant
Je te veux maintenant
Paroles : Cantona
Regardez mon corps, mon corps trop blanc
Mes yeux fatigués
Mon visage froissé par cette longue nuit
J'ai un corps de veuf mes muscles laids s'agrippent
Du lierre qui voudrait m'étouffer
Je suis voûté sous cette longue nuit
Quand j'étais vivant, je voulais pas ça
Moi je voulais être Eric Cantona
Et marquer ce but contre Sunderland
Et lever les bras
C'est après l'amour, on se sent triste
Une tragique tristesse
Je ne sais plus si je t'aime, tu ne m'aimes peut-être plus
Pendant que l'eau coule dans la salle de bains
Que tu ne chantes même pas
Je pense à l'absurde vie qui donne et puis qui tue
Quand j'étais vivant, je voulais pas ça
Moi je voulais être Eric Cantona
Et marquer ce but contre Sunderland
Et lever les bras
Tu ne m'aimes plus, tu ne m'aimes plus
Peut-on mourir comme ça
Juste en frappant sa tête contre un mur
Je regarde ma vie, je regarde mes mains
Laides comme si elles avaient tué plusieurs fois
Je regarde au loin, je ne vois que ce mur
Quand j'étais vivant, je voulais pas ça
Moi je voulais être Eric Cantona
Et marquer ce but contre Sunderland
Et lever les bras, lever les bras
Marquer ce but contre Sunderland et lever les bras…
Paroles : Cantona
Regardez mon corps, mon corps trop blanc
Mes yeux fatigués
Mon visage froissé par cette longue nuit
J'ai un corps de veuf mes muscles laids s'agrippent
Du lierre qui voudrait m'étouffer
Je suis voûté sous cette longue nuit
Quand j'étais vivant, je voulais pas ça
Moi je voulais être Eric Cantona
Et marquer ce but contre Sunderland
Et lever les bras
C'est après l'amour, on se sent triste
Une tragique tristesse
Je ne sais plus si je t'aime, tu ne m'aimes peut-être plus
Pendant que l'eau coule dans la salle de bains
Que tu ne chantes même pas
Je pense à l'absurde vie qui donne et puis qui tue
Quand j'étais vivant, je voulais pas ça
Moi je voulais être Eric Cantona
Et marquer ce but contre Sunderland
Et lever les bras
Tu ne m'aimes plus, tu ne m'aimes plus
Peut-on mourir comme ça
Juste en frappant sa tête contre un mur
Je regarde ma vie, je regarde mes mains
Laides comme si elles avaient tué plusieurs fois
Je regarde au loin, je ne vois que ce mur
Quand j'étais vivant, je voulais pas ça
Moi je voulais être Eric Cantona
Et marquer ce but contre Sunderland
Et lever les bras, lever les bras
Marquer ce but contre Sunderland et lever les bras…
Cantona
Paroles : Murano
Il te faut maintenant des heures pour étaler le maquillage
Faire mentir ton visage fatigué, creusé
Comme il faudra des années pour reconstruire le village
Qui a englouti les bombes, si tu pouvais encore aimer
Tu étais la plus belle et je ne sais pas
Ce qui a pu se passer juste après son départ
Ta beauté s'est détruite, j'ai bien essayé d'y croire
De recoller les morceaux éparpillés au hasard
Mais on ne recolle pas comme ça le verre soufflé de Murano
Tu sais bien les p'tits bouts planqués sous le lit, sous le piano
Tu sais bien les p'tits bouts qu'on n' retrouve jamais
Oh ma vieille de 30 ans si tu pouvais encore aimer
Je n'invente rien quand je passe ma main dans tes cheveux
Je n'invente rien
Quand mes lèvres cherchent à boire tes lèvres
Je n'invente rien je suis amoureux
Quand mes doigts veulent faire du bon boulot
Je refais juste ce qui a été accompli des milliards de fois
Même par celui qui a tout pillé avant moi
Je suis juste un bon soldat, je suis juste un bon soldat
Les soldats ont-ils inventé la guerre
Casanova a-t-il inventé l'amour
Ces questions sont la prière pour que tu me gardes toujours
Laisse-moi cette souffrance de t'aimer comme un fou
Je sais on n'aime qu'une fois après ce ne sont que d'autres rendez-vous
Putain tout c'que j'ai à offrir
Putain tout c'que j'ai à offrir
Oh ma vieille de 30 ans tout c'que j'ai là-dedans
Tout c'que j'ai à offrir si tu savais
Ma vieille de 30 ans si tu pouvais encore aimer
Paroles : Murano
Il te faut maintenant des heures pour étaler le maquillage
Faire mentir ton visage fatigué, creusé
Comme il faudra des années pour reconstruire le village
Qui a englouti les bombes, si tu pouvais encore aimer
Tu étais la plus belle et je ne sais pas
Ce qui a pu se passer juste après son départ
Ta beauté s'est détruite, j'ai bien essayé d'y croire
De recoller les morceaux éparpillés au hasard
Mais on ne recolle pas comme ça le verre soufflé de Murano
Tu sais bien les p'tits bouts planqués sous le lit, sous le piano
Tu sais bien les p'tits bouts qu'on n' retrouve jamais
Oh ma vieille de 30 ans si tu pouvais encore aimer
Je n'invente rien quand je passe ma main dans tes cheveux
Je n'invente rien
Quand mes lèvres cherchent à boire tes lèvres
Je n'invente rien je suis amoureux
Quand mes doigts veulent faire du bon boulot
Je refais juste ce qui a été accompli des milliards de fois
Même par celui qui a tout pillé avant moi
Je suis juste un bon soldat, je suis juste un bon soldat
Les soldats ont-ils inventé la guerre
Casanova a-t-il inventé l'amour
Ces questions sont la prière pour que tu me gardes toujours
Laisse-moi cette souffrance de t'aimer comme un fou
Je sais on n'aime qu'une fois après ce ne sont que d'autres rendez-vous
Putain tout c'que j'ai à offrir
Putain tout c'que j'ai à offrir
Oh ma vieille de 30 ans tout c'que j'ai là-dedans
Tout c'que j'ai à offrir si tu savais
Ma vieille de 30 ans si tu pouvais encore aimer
Murano
Paroles : Madame Butterfly
Et maintenant elle marche
Elle marche vers nulle part
Et elle marche et elle marche
Il est déjà très tard
Et les gens tout autour, ne la regardent plus
Elle a perdu l'amour, sa beauté s'est pendue
On pourra lui sourire
Et lui prendre la main
On pourra tout lui prendre
On ne lui prendra rien
On fera ce qu'on veut tant qu'on ne parle pas
Les mots des amoureux ne l'intéressent pas
Puis on disparaîtra
Ni vu ni reconnu
On la laissera là
Au milieu de la rue
Non elle n'est pas à vendre, non elle ne vaut plus rien
Inutile d'être tendre, elle se donnerait aux chiens
Elle a perdu l'amour, sa beauté s'est fendue
Elle a perdu l'amour, sa fierté s'est pendue
Il n'y a plus rien à faire, elle ne nous entend plus
Elle ne voit plus ses pas qui coulent dans la rue
Et elle serre ses poings
S'agrippe à ses fantômes
Elle a perdu l'amour
C'est beaucoup plus qu'un homme
Elle a perdu l'amour, sa beauté est tondue
Elle a perdu l'amour, sa fierté est toute bue
Elle a perdu l'amour
Son cœur est dévasté
Et elle court et elle court, elle voudrait s'envoler
Et elle danse et elle pleure, ses sanglots la dévorent
Et elle court et elle rit et elle trébuche encore
Tout au bout de la rue
Une femme est allongée
Elle est à moitié nue
Ses cheveux sont défaits
Paroles : Madame Butterfly
Et maintenant elle marche
Elle marche vers nulle part
Et elle marche et elle marche
Il est déjà très tard
Et les gens tout autour, ne la regardent plus
Elle a perdu l'amour, sa beauté s'est pendue
On pourra lui sourire
Et lui prendre la main
On pourra tout lui prendre
On ne lui prendra rien
On fera ce qu'on veut tant qu'on ne parle pas
Les mots des amoureux ne l'intéressent pas
Puis on disparaîtra
Ni vu ni reconnu
On la laissera là
Au milieu de la rue
Non elle n'est pas à vendre, non elle ne vaut plus rien
Inutile d'être tendre, elle se donnerait aux chiens
Elle a perdu l'amour, sa beauté s'est fendue
Elle a perdu l'amour, sa fierté s'est pendue
Il n'y a plus rien à faire, elle ne nous entend plus
Elle ne voit plus ses pas qui coulent dans la rue
Et elle serre ses poings
S'agrippe à ses fantômes
Elle a perdu l'amour
C'est beaucoup plus qu'un homme
Elle a perdu l'amour, sa beauté est tondue
Elle a perdu l'amour, sa fierté est toute bue
Elle a perdu l'amour
Son cœur est dévasté
Et elle court et elle court, elle voudrait s'envoler
Et elle danse et elle pleure, ses sanglots la dévorent
Et elle court et elle rit et elle trébuche encore
Tout au bout de la rue
Une femme est allongée
Elle est à moitié nue
Ses cheveux sont défaits
Madame Butterfly
Paroles : Nous serons tous les deux
Nous serons tous les deux
Au bout de la même cigarette
Ou de la même corde
Quand la chanson s'arrête
Nous serons tous les deux
Au bord de cette vie
Amis jusqu'au dernier moment
Amants jusqu'au jour qu'on oublie
Nous serons tous les deux
A essayer de faire tomber
Nos souvenirs comme des avions
Au bout de leur fumée
Nous serons tous les deux
Mon amour jusqu'au bout
Jusqu'au bout qui est pas loin
Et c'est bien, et c'est bien
Nous serons tous les deux
Dans nos fauteuils glacés
A traquer leurs remords
Au fond de leur télé
Nous serons tous les deux
A maudire Noël
Celui qui nous a pris Daniel
Tiens-moi fort la main s'il te plaît
Nous serons tous les deux
A admirer d'en bas
Le courage que l'on n'a pas
Le courage d'Anna Politkovskaïa
Nous serons tous les deux
Les yeux du fusillé
Sur son affiche rouge
S'offrant l'éternité
On a tissé un suaire de honte sur notre pays
Entendez maintenant la colère et les larmes
Des sans-papiers des sans-abris
Nous serons tous les deux
A hurler dans le vent
A gueuler aux enfants
Faites la révolution
Nous serons tous les deux
Embarqués sur un rêve
A jouir éblouis
Et vive l'utopie
Nous serons tous les deux
Accrochés à cent mille autres bras
A marcher sur la gueule
Des bourreaux de la joie
Nous serons tous les deux
Lovés sur la muraille
A cracher des pavés
Sur l'infâme canaille
A pisser à la lune notre profond dégoût
"Quand je vois tous ces chiens, je regrette les loups"
Paroles : Nous serons tous les deux
Nous serons tous les deux
Au bout de la même cigarette
Ou de la même corde
Quand la chanson s'arrête
Nous serons tous les deux
Au bord de cette vie
Amis jusqu'au dernier moment
Amants jusqu'au jour qu'on oublie
Nous serons tous les deux
A essayer de faire tomber
Nos souvenirs comme des avions
Au bout de leur fumée
Nous serons tous les deux
Mon amour jusqu'au bout
Jusqu'au bout qui est pas loin
Et c'est bien, et c'est bien
Nous serons tous les deux
Dans nos fauteuils glacés
A traquer leurs remords
Au fond de leur télé
Nous serons tous les deux
A maudire Noël
Celui qui nous a pris Daniel
Tiens-moi fort la main s'il te plaît
Nous serons tous les deux
A admirer d'en bas
Le courage que l'on n'a pas
Le courage d'Anna Politkovskaïa
Nous serons tous les deux
Les yeux du fusillé
Sur son affiche rouge
S'offrant l'éternité
On a tissé un suaire de honte sur notre pays
Entendez maintenant la colère et les larmes
Des sans-papiers des sans-abris
Nous serons tous les deux
A hurler dans le vent
A gueuler aux enfants
Faites la révolution
Nous serons tous les deux
Embarqués sur un rêve
A jouir éblouis
Et vive l'utopie
Nous serons tous les deux
Accrochés à cent mille autres bras
A marcher sur la gueule
Des bourreaux de la joie
Nous serons tous les deux
Lovés sur la muraille
A cracher des pavés
Sur l'infâme canaille
A pisser à la lune notre profond dégoût
"Quand je vois tous ces chiens, je regrette les loups"
Nous serons tous les deux
Paroles : Ma douleur
Alors tu m'as prêté quelques mois
De ta trentième année, ça suffisait
Ça te suffisait
Je n'barrerai pas la route cette fois
Quand tu voudras rejoindre tes hommes
Subtils, pleins de vie et rusés
Je n'baisserai pas le front sur mon piano
En buvant tes mots de fureur
Je n'vaux rien dans la vie, dans le lit zéro
Ma douleur
Tu as vaincu toutes mes joies
Je suis mort, je suis mort mille fois
Ma douleur
Je n'rirai plus, je ne danserai plus
Les guirlandes joyeuses ne scintilleront plus
Ma douleur
J'ai eu quelques mois ma place entre tes jambes
Mais jamais dans ton cœur
Quelques mois pour goûter
A l'exquise douleur
J'ai gardé notre alliance, elle rouille là, blottie
Dans le fond de ma veste
J'ai gardé cette tête d'ivrogne honteux
Au petit matin, qui se déteste
On m'a traîné cent fois sous la douche glacée
Pour cuver mon chagrin jusqu'à en dégueuler
Ma douleur
J'ai couru vite et nulle part comme un amant jaloux
Tu m'as offert quelques mois pour mourir d'amour fou
J'ai été ta souffrance, j'ai été tes regrets
J'ai été tes remords et j'ai été tes pleurs
Ma douleur
Tu m'as dit c'est la guerre et nous sommes là
Pour être anéantis, accepte ça
Ma douleur
Tu m'as dit c'est la guerre pas de pitié
Tu es mon ennemi
Je n'ferai pas de prisonniers
Ma douleur
Ne remets pas ta culotte, laisse briller
Tes fesses une dernière fois
Au soleil de nous deux qui brûlait autre fois
Paroles : Ma douleur
Alors tu m'as prêté quelques mois
De ta trentième année, ça suffisait
Ça te suffisait
Je n'barrerai pas la route cette fois
Quand tu voudras rejoindre tes hommes
Subtils, pleins de vie et rusés
Je n'baisserai pas le front sur mon piano
En buvant tes mots de fureur
Je n'vaux rien dans la vie, dans le lit zéro
Ma douleur
Tu as vaincu toutes mes joies
Je suis mort, je suis mort mille fois
Ma douleur
Je n'rirai plus, je ne danserai plus
Les guirlandes joyeuses ne scintilleront plus
Ma douleur
J'ai eu quelques mois ma place entre tes jambes
Mais jamais dans ton cœur
Quelques mois pour goûter
A l'exquise douleur
J'ai gardé notre alliance, elle rouille là, blottie
Dans le fond de ma veste
J'ai gardé cette tête d'ivrogne honteux
Au petit matin, qui se déteste
On m'a traîné cent fois sous la douche glacée
Pour cuver mon chagrin jusqu'à en dégueuler
Ma douleur
J'ai couru vite et nulle part comme un amant jaloux
Tu m'as offert quelques mois pour mourir d'amour fou
J'ai été ta souffrance, j'ai été tes regrets
J'ai été tes remords et j'ai été tes pleurs
Ma douleur
Tu m'as dit c'est la guerre et nous sommes là
Pour être anéantis, accepte ça
Ma douleur
Tu m'as dit c'est la guerre pas de pitié
Tu es mon ennemi
Je n'ferai pas de prisonniers
Ma douleur
Ne remets pas ta culotte, laisse briller
Tes fesses une dernière fois
Au soleil de nous deux qui brûlait autre fois
Ma douleur
Paroles : Lettre au Ministre du saccage des familles et des jeunes existences dévastées
Monsieur, je ne veux plus traquer
Les ombres apeurées dans la nuit
Monsieur, je ne veux plus être celui
Qui arrache, qui arrache la vie
Mon métier, monsieur, c'est policier
Je ne veux plus saccager des familles terrorisées
Mon métier, mon métier, c'est policier
Je ne veux plus chasser des femmes et des enfants effrayés
Je n'irai pas au petit matin
Rafler ces hommes, ces femmes, ces enfants du chagrin
Les arracher à leur lit de misère, menottés
Les jeter dans l'avion des ténèbres vers la mort qui attend de l'autre côté
Mon métier, monsieur, c'est policier
Je ne veux plus être la terreur de familles dévastées
Mon métier, mon métier, c'est policier
Je ne veux plus chasser des femmes, des enfants apeurés
Je ne veux plus affronter leur regard perdu
Non, non, non, qui dépèce mon âme, non
Je ne l'ai jamais voulu
Messieurs les pillards de l'espoir qui nous avez aveuglés
Vous avez serré sur nos yeux le bandeau du mensonge
Vous avez répandu partout le parfum dégueulasse du mépris de l'étranger
C'est fini, je ne serai plus de votre cruauté
Même si mes paupières sont remplies de larmes
J'y vois encore plus clair ce soir, je pourrai embrasser
Ma femme, mes enfants et leur dire je dépose les armes
Je ne serai plus un chien dressé, déshumanisé
Mon métier, monsieur, c'est policier
Je ne veux plus traquer des familles terrorisées
Mon métier, mon métier, c'est policier
Je ne veux plus débusquer des femmes et des enfants effrayés
Je ne veux plus affronter leur regard perdu
Non, non, non, qui dépèce mon âme, non
Je ne l'ai jamais voulu
Je ne défoncerai plus la porte
D'innocents plus malheureux que le malheur
Je ne serai plus le poignard de leur vie poignardée
Je serai de leurs cris de joie quand ils auront ce droit
De ne plus avoir peur
De vivre et de s'aimer sous la lumière
A nos côtés…
Mon métier, monsieur, c'est policier
Je ne serai plus la terreur d'autres êtres humains apeurés
Mon métier, mon métier, c'est policier
Nous sommes tous des enfants d'immigrés
Je ne veux plus affronter mon regard perdu, non, non, non
Le soir face au miroir, non
Je ne le peux plus…
Paroles : Lettre au Ministre du saccage des familles et des jeunes existences dévastées
Monsieur, je ne veux plus traquer
Les ombres apeurées dans la nuit
Monsieur, je ne veux plus être celui
Qui arrache, qui arrache la vie
Mon métier, monsieur, c'est policier
Je ne veux plus saccager des familles terrorisées
Mon métier, mon métier, c'est policier
Je ne veux plus chasser des femmes et des enfants effrayés
Je n'irai pas au petit matin
Rafler ces hommes, ces femmes, ces enfants du chagrin
Les arracher à leur lit de misère, menottés
Les jeter dans l'avion des ténèbres vers la mort qui attend de l'autre côté
Mon métier, monsieur, c'est policier
Je ne veux plus être la terreur de familles dévastées
Mon métier, mon métier, c'est policier
Je ne veux plus chasser des femmes, des enfants apeurés
Je ne veux plus affronter leur regard perdu
Non, non, non, qui dépèce mon âme, non
Je ne l'ai jamais voulu
Messieurs les pillards de l'espoir qui nous avez aveuglés
Vous avez serré sur nos yeux le bandeau du mensonge
Vous avez répandu partout le parfum dégueulasse du mépris de l'étranger
C'est fini, je ne serai plus de votre cruauté
Même si mes paupières sont remplies de larmes
J'y vois encore plus clair ce soir, je pourrai embrasser
Ma femme, mes enfants et leur dire je dépose les armes
Je ne serai plus un chien dressé, déshumanisé
Mon métier, monsieur, c'est policier
Je ne veux plus traquer des familles terrorisées
Mon métier, mon métier, c'est policier
Je ne veux plus débusquer des femmes et des enfants effrayés
Je ne veux plus affronter leur regard perdu
Non, non, non, qui dépèce mon âme, non
Je ne l'ai jamais voulu
Je ne défoncerai plus la porte
D'innocents plus malheureux que le malheur
Je ne serai plus le poignard de leur vie poignardée
Je serai de leurs cris de joie quand ils auront ce droit
De ne plus avoir peur
De vivre et de s'aimer sous la lumière
A nos côtés…
Mon métier, monsieur, c'est policier
Je ne serai plus la terreur d'autres êtres humains apeurés
Mon métier, mon métier, c'est policier
Nous sommes tous des enfants d'immigrés
Je ne veux plus affronter mon regard perdu, non, non, non
Le soir face au miroir, non
Je ne le peux plus…
Lettre au Ministre du saccage des familles et des jeunes existences dévastées
Paroles : Je vais arrêter de boire
Je vais arrêter de boire
Je vais arrêter de boire
Ma mort est entre mes mains
Je suis fatigué, je suis fatigué
Je vais arrêter de boire
Je vais arrêter de boire
J'ai pillé le sourire de tous ceux qui m'aimaient
Je vais arrêter
Je veux être à nouveau
Le meilleur papa
Le meilleur ami, le meilleur amant
Le meilleur pour toi
J'ai renvoyé le bourreau
Qui a sucé mon âme
Qui m'a offert le poison que j'ai tant aimé
Parfois plus que toi
Je vais arrêter de boire
Je vais arrêter de boire
J'ai brûlé ma famille
J'ai voulu boiter seul
Je vais arrêter de boire
Je vais arrêter de boire
Je te donne ma parole encore
Mon fantôme qui danse toute seule
Tu as enjambé mon corps
Mille fois de trop
Pour aller t'écrouler dans nos draps de chagrin
Tout ça, c'est terminé
Je n'implore plus ton pardon
Je sais, tu ne me reconnais plus
Je sais, j'ai tout piétiné
Mais je sais aussi, que tu m'as aimé
Paroles : Je vais arrêter de boire
Je vais arrêter de boire
Je vais arrêter de boire
Ma mort est entre mes mains
Je suis fatigué, je suis fatigué
Je vais arrêter de boire
Je vais arrêter de boire
J'ai pillé le sourire de tous ceux qui m'aimaient
Je vais arrêter
Je veux être à nouveau
Le meilleur papa
Le meilleur ami, le meilleur amant
Le meilleur pour toi
J'ai renvoyé le bourreau
Qui a sucé mon âme
Qui m'a offert le poison que j'ai tant aimé
Parfois plus que toi
Je vais arrêter de boire
Je vais arrêter de boire
J'ai brûlé ma famille
J'ai voulu boiter seul
Je vais arrêter de boire
Je vais arrêter de boire
Je te donne ma parole encore
Mon fantôme qui danse toute seule
Tu as enjambé mon corps
Mille fois de trop
Pour aller t'écrouler dans nos draps de chagrin
Tout ça, c'est terminé
Je n'implore plus ton pardon
Je sais, tu ne me reconnais plus
Je sais, j'ai tout piétiné
Mais je sais aussi, que tu m'as aimé
Je vais arrêter de boire
Paroles : Mille ans d'ennui
Tu prenais ce malin plaisir
A passer et repasser nue devant la fenêtre
Et moi, je t'épiais de la maison d'en face
Si jeune, bouillonnant, et ma vie qui arrivait
Je t'espionne aujourd'hui encore de temps en temps
Seul et sans amour
Mais je crois que c'est ta fille que j'aperçois là-bas
Tu ne peux plus être si belle
Mille ans d'ennui
Mille ans à pleurer dans la cuisine
Les mains brisées dans l'ignoble vaisselle
Dis-moi si ta vie doit ressembler à ça
Et de ma propre main, j'abattrai ton mari sur le champ
Le salaud qui a creusé tes joues
Et de toute envie d'être belle
Quand ta bouche avait encore mille chansons
Et ton cœur mille projets
Il t'a cueilli le salopard
Et de tes vingt printemps il a tout défriché
Il n'a laissé que l'ombre d'une fleur désolée
Il n'a laissé que l'ombre d'une fleur
Nous pleurions sur tout ça
L'autre soir avec d'autres tristesses
Etalant nos peaux mortes sur l'immortel comptoir
Nous autres qui aurions pu t'offrir la vie dorée
A toi la plus belle fille de toutes nos jeunesses
Toi que l'on voit vieillir avec le cœur si noir
Tu prenais ce malin plaisir
A passer et repasser nue devant la fenêtre
Et moi, je t'épiais de la maison d'en face
Si jeune, bouillonnant, et ma vie qui arrivait
Je t'espionne aujourd'hui encore de temps en temps
Seul et sans amour
Mais je crois que c'est ta fille que j'aperçois là-bas
Tu ne peux plus être si belle
Paroles : Mille ans d'ennui
Tu prenais ce malin plaisir
A passer et repasser nue devant la fenêtre
Et moi, je t'épiais de la maison d'en face
Si jeune, bouillonnant, et ma vie qui arrivait
Je t'espionne aujourd'hui encore de temps en temps
Seul et sans amour
Mais je crois que c'est ta fille que j'aperçois là-bas
Tu ne peux plus être si belle
Mille ans d'ennui
Mille ans à pleurer dans la cuisine
Les mains brisées dans l'ignoble vaisselle
Dis-moi si ta vie doit ressembler à ça
Et de ma propre main, j'abattrai ton mari sur le champ
Le salaud qui a creusé tes joues
Et de toute envie d'être belle
Quand ta bouche avait encore mille chansons
Et ton cœur mille projets
Il t'a cueilli le salopard
Et de tes vingt printemps il a tout défriché
Il n'a laissé que l'ombre d'une fleur désolée
Il n'a laissé que l'ombre d'une fleur
Nous pleurions sur tout ça
L'autre soir avec d'autres tristesses
Etalant nos peaux mortes sur l'immortel comptoir
Nous autres qui aurions pu t'offrir la vie dorée
A toi la plus belle fille de toutes nos jeunesses
Toi que l'on voit vieillir avec le cœur si noir
Tu prenais ce malin plaisir
A passer et repasser nue devant la fenêtre
Et moi, je t'épiais de la maison d'en face
Si jeune, bouillonnant, et ma vie qui arrivait
Je t'espionne aujourd'hui encore de temps en temps
Seul et sans amour
Mais je crois que c'est ta fille que j'aperçois là-bas
Tu ne peux plus être si belle
Mille ans d'ennui
Paroles : Je regarde mes 17 ans
Je regarde mes 17 ans
Et c'est un grand coup de genou dans le ventre
Je regarde mes 17 ans
Et c'est un crochet sur le menton et le coude en suivant
Qui vient s'écraser sur mon nez, je regarde mes 17 ans
Et tous ces coups de pied dans mon ventre
Je regarde mes 17 ans
Je supplie à quatre pattes, K.O, amoché, vieux
Et tous ces jeunes culs qui dansent pour les autres
Ceux qui ont 17 ans et la vie devant eux
Je regarde leurs 17 ans et cette procession de sourires éternels
Et si j'avais du cran je planterais ce canon dans ma bouche
Mon Dieu, tu étais belle
Je regarde mes 17 ans
Et je voudrais noyer la presque-morte qui ronfle
En me tournant le dos
Je regarde mes 17 ans
Et je voudrais pleurer car je ne suis plus sûr
Car je ne suis plus beau
Je me souviens des mains posées sur mon corps neuf
Un corps de 17 ans qui s'offrait à la vie
Je me souviens du môme, fiévreux dans le miroir
Brandissant à l'Amour le drapeau de la vie
Je regarde mes 17 ans
Je regarde jaloux mes 17 ans gémir
Je regarde jaloux vos 17 ans fleurir
Je regarde jaloux mes 17 ans gémir
Je regarde jaloux vos 17 ans fleurir
Je tuerais pour tout ça, je tuerais pour tout ça
Je tuerais pour tout ça
Paroles : Je regarde mes 17 ans
Je regarde mes 17 ans
Et c'est un grand coup de genou dans le ventre
Je regarde mes 17 ans
Et c'est un crochet sur le menton et le coude en suivant
Qui vient s'écraser sur mon nez, je regarde mes 17 ans
Et tous ces coups de pied dans mon ventre
Je regarde mes 17 ans
Je supplie à quatre pattes, K.O, amoché, vieux
Et tous ces jeunes culs qui dansent pour les autres
Ceux qui ont 17 ans et la vie devant eux
Je regarde leurs 17 ans et cette procession de sourires éternels
Et si j'avais du cran je planterais ce canon dans ma bouche
Mon Dieu, tu étais belle
Je regarde mes 17 ans
Et je voudrais noyer la presque-morte qui ronfle
En me tournant le dos
Je regarde mes 17 ans
Et je voudrais pleurer car je ne suis plus sûr
Car je ne suis plus beau
Je me souviens des mains posées sur mon corps neuf
Un corps de 17 ans qui s'offrait à la vie
Je me souviens du môme, fiévreux dans le miroir
Brandissant à l'Amour le drapeau de la vie
Je regarde mes 17 ans
Je regarde jaloux mes 17 ans gémir
Je regarde jaloux vos 17 ans fleurir
Je regarde jaloux mes 17 ans gémir
Je regarde jaloux vos 17 ans fleurir
Je tuerais pour tout ça, je tuerais pour tout ça
Je tuerais pour tout ça
Je regarde mes 17 ans
Paroles : Je n'attends que la revanche
Je ne baisse pas les bras
Mais je pense que ça me ferait le plus grand bien
D'écraser mon poing
Sur leur sale figure
Que puis-je faire contre ces chiens
Qui nous disent ce qui est bon
Pour nous le vendre juste après
Je ne baisse pas les bras
Mais je pense que ça me ferait le plus grand bien
D'écraser mon poing
Sur leur sale figure
Enfant, je savais que la mort n'existait pas
Aujourd'hui je fais à nouveau partie des gens de mon âge
La désillusion s'entasse au pied de la porte
Mais je ne baisse pas les bras, la rage, la rage
Je ne baisse pas les bras
Mais je pense que ça me ferait le plus grand bien
D'écraser mon poing
Sur leur sale figure
Ils m'ont planté un couteau rouillé
Dans le cœur jusqu'au manche
Et du coin de mon ring, je ne pense qu'à ça
Je ne pense qu'à la revanche
Je ne baisse pas les bras
Mais je pense que ça me ferait le plus grand bien
D'écraser mon poing
Sur leur sale figure
Paroles : Je n'attends que la revanche
Je ne baisse pas les bras
Mais je pense que ça me ferait le plus grand bien
D'écraser mon poing
Sur leur sale figure
Que puis-je faire contre ces chiens
Qui nous disent ce qui est bon
Pour nous le vendre juste après
Je ne baisse pas les bras
Mais je pense que ça me ferait le plus grand bien
D'écraser mon poing
Sur leur sale figure
Enfant, je savais que la mort n'existait pas
Aujourd'hui je fais à nouveau partie des gens de mon âge
La désillusion s'entasse au pied de la porte
Mais je ne baisse pas les bras, la rage, la rage
Je ne baisse pas les bras
Mais je pense que ça me ferait le plus grand bien
D'écraser mon poing
Sur leur sale figure
Ils m'ont planté un couteau rouillé
Dans le cœur jusqu'au manche
Et du coin de mon ring, je ne pense qu'à ça
Je ne pense qu'à la revanche
Je ne baisse pas les bras
Mais je pense que ça me ferait le plus grand bien
D'écraser mon poing
Sur leur sale figure
Je n'attends que la revanche
118 rue du Mont-Cenis, 75891 Paris Cedex 18
Contact : 01 56 55 77 77 reponse@emi-music.fr
Capital Social de 64 369 154 €
Numéro d'enregistrement au registre du commerce et des sociétés :
RCS Paris 542 103 569 B
Directeur de la publication : Olivier Montfort
Hébergement : Apach Network
Parc Technopolis - 3, avenue du Canada
91974 Courtaboeuf Cedex - France
Contact : 01 69 28 68 47
Vous êtes fans et vous souhaitez écrire à l'artiste ?
CALI
BP 34
66820 Vernet les Bains
France
Vous êtes professionnel et souhaitez contacter le management ou l'édition ?
brunobuzan@gmail.com
BCBA - Les Editions de Mireille
BP 34
66820 Vernet les Bains
Vous souhaitez contacter le tourneur ?
Asterios Spectacles
dernaucourt@asterios.fr
68, rue de la Folie Méricourt
75011 Paris
Vous souhaitez contacter EMI ?
Emi Music France
118 rue du Mont-Cenis
75891 Paris Cedex 18
France
01 56 55 77 77
RSS signifie "Really Simple Syndication", c'est à dire syndication simplifiée de contenu en français.
C'est un format qui permet la distribution et la récupération de contenu à travers le Web, de sources
telles les journaux, magazines et blogs.












