Voici ce que cela changerait si l’on permettait à toutes les filles du monde d’aller à l’école

Le 30 January 2018

“L’éducation dans le monde doit être la priorité de tous, parce qu’elle est la meilleure arme dont nous disposons pour lutter contre l’extrême pauvreté.”
Cali

► Lire l’intégralité de l’article sur le site de l’Huffingtonpost

Le Grand Pari #1

Le 29 January 2018

Fier d’avoir participé à la première du Grand Pari…
Belle route à cette émission alternative décalée qui fait du bien.
Je vous embrasse.
Cali

Marie Gillain lit un extrait de “Seuls les enfants savent aimer”

Le 25 January 2018

La grande Marie Gillain lit quelques lignes de mon roman… un honneur.
Merci Marie.
Je vous embrasse.
Cali

« Seuls les enfants savent aimer » : Témoignage de Peter Russell

Le 23 January 2018

Je reçois des messages magnifiques qui font tellement de bien depuis la sortie du livre…
Voici un témoignage bouleversant de Peter Russell. Merci. Merci…
Je vous embrasse fort.
Cali

***
La mort est une drôle de maladie. Surtout pour un môme de six ans dont l’existence bascule par un triste jour de janvier. La maman du petit Bruno est « décédée ». Quel mot bizarre pour dire qu’elle est morte, partie à tout jamais. Un univers s’écroule, un autre se construit sur un « fagot de chagrin ». Le vide sidéral s’installe dans un décor inchangé où rien ne sera plus comme avant. L’insouciance a disparu et le manque est terrifiant : « Jusqu’à quand maman vas-tu mourir ? ».
Ce dialogue avec sa mère, Cali l’installe tout au long de son premier roman « Seuls les enfants savent aimer ». Il parle à la disparue, l’évoque, la cajole de mots doux, l’interroge et cherche une réponse entre chaque phrase, chaque chapitre. Il s’inquiète pour ce père qu’il voit s’étioler jour après jour : « Papa il est perdu. Papa il a perdu. Maintenant que tu n’es plus là, il ne va pas mourir tout de suite mais il va mourir jusqu’au bout ». Cette idée de mort toute puissante le taraude, l’empêche de respirer, lui vole des parcelles d’existence. D’une écriture maîtrisée, claire, ramassée, Cali décrit sans pathos les neuf premiers mois de l’absence, neuf mois qui n’en finissent pas de le modeler. Il brosse avec précision et bienveillance l’atmosphère d’un village soudé autour de la douleur d’une famille, une communauté dont chaque habitant redoute le pire, un pire toujours à venir. « Au suivant » dirait Brel.
Mais Bruno a six ans, bientôt sept : sa part d’enfance abimée ne peut totalement résister aux copains, à l’ami, à l’amour. La tristesse si palpable se dissimule un moment derrière l’humour et l’auteur nous entraine sur les chemins picaresques d’une fête de village, d’un improbable triangle amoureux où l’amitié de nos Jules et Jim catalans prendrait le pas sur leur Catherine-Carol. Il nous embarque avec brio dans une colo inénarrable que ne renierait sûrement pas l’autre Truffaut, celui de « L’argent de poche ». Bruno découvre ainsi les vertus cathartiques de l’amour, de l’amitié et de la rébellion. Il prend la défense des opprimés et se révolte contre un grand « Tout » dont il sait déjà qu’il n’est que le grand « Rien ». Un petit garçon renaît un peu au monde sans oublier ce mois de janvier funeste.
Inutile de préciser que toute l’œuvre musicale de Cali est empreinte de ce malheur fondateur. Le roman éclaire nombre de chansons d’un jour nouveau, souligne l’évidente mélancolie de leur auteur et sa quête perpétuelle de la moindre étincelle de vie. Nous savions que derrière l’artiste, il y avait un homme désireux de croquer le bonheur à pleines dents, un père aimant ; que derrière cet homme, ce père, se cachait un enfant peu soucieux de vieillir et surtout pas de mourir. Désormais, on sait qu’aux côtés de l’artiste, de l’homme, du père ou de l’enfant, il y un a un écrivain capable de transformer une histoire intime en réalité littéraire, un auteur qui sait qu’il y a une fin en toute chose mais qui reste persuadé qu’une bonne chanson ou un bon livre repousseront les ténèbres un tout petit peu plus loin. « Ta voix est la bonté même quand elle me raconte qu’on ne va pas mourir. Jamais.»
Peter Russell

“Dans quel Monde on vit” par la RTBF

Le 20 January 2018

A l’occasion de la parution de son premier roman « Seuls les Enfants Savent Aimer » aux Editions du Cherche-Midi et de son passage en Belgique, retrouvez Cali dans l’émission « Dans quel monde on vit » de Pascal Claude sur RTBF puis en rencontre-dédicace à la Librairie Filigranes de Bruxelles de 11h00 à 12h30 et de 13h30 à 14h30.

►Revoir l’émission « Dans quel monde on vit »

Cali présentera également son spectacle « Seul en scène » le soir au Centre Culturel de Chênée (B).

“La bibliothèque de la Redac” dans Femme Actuelle

Le 19 January 2018

Dans « Femme Actuelle »…
Cali

Les lectures de Fann : “Seuls les enfants savent aimer”

Le 18 January 2018

Je suis très ému, mon roman “Seuls les enfants savent aimer” sort aujourd’hui…
Merci du fond du coeur Fanny pour tes mots magnifiques qui accompagnent l’arrivée de mon livre, ce jour si particulier pour moi. Je suis très touché.
Je vous embrasse.
Cali

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Crédit vidéo : Les lectures de Fann

“Juste la fin d’un monde” par le Figaro

Le 18 January 2018

Dans le Figaro aujourd’hui… merci Alice Develey !
Cali

“Seuls les enfants savent aimer” en avant-première par Tchéky Karyo

Le 15 January 2018

Mon livre paraîtra ce jeudi. Mon ami Tchéky l’a découvert en avant-première.
Je vous embrasse.
Cali